vendredi 8 janvier 2010

Le rapport sexuel n'existe pas.

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Extrait de "La maman et la putain" de Jean Eustache.

lundi 4 janvier 2010

Je déteste le flash !
















Être invitée à une fête pour le nouvel an, et ne pas savoir faire autre chose que boire et photographier. Ca commence à devenir sérieusement une obsession. La photo. L'alcool, pas encore. Toujours pas.

dimanche 3 janvier 2010

Chartres




Juste à côté de la superbe cathédrale de Chartres, cette porte, très bien entourée.





Et puis cette fameuse cathédrale, où il fait noir comme dans un putain de four.

samedi 2 janvier 2010

dimanche 27 décembre 2009

Comment se dire "je t'aime" avec beaucoup de pudeur ?




Dialogue à travers la cloison, d'une chambre à l'autre, avant de s'endormir.


- Ca ne te manque pas la famille ?

- Non, pas vraiment. Tu sais, j'ai besoin de prendre de la distance.

- Moi j'aime bien quand vous êtes là. Quand y'a du monde autour, du mouvement, même si chacun fait sa vie. J'aime bien par moments ne pas être seul, savoir que vous n'êtes pas loin.

- Même quand on arrête pas de se chambrer comme on le fait sans cesse ?

_ Oui, même comme ça. Au moins on rigole. D'ailleurs, tu te défends bien toi !

Sourires dans le noir. Sans se voir. Manière efficace de se dire les choses nécessaires, à travers l'humour, à travers la cloison.

Pantin sous la neige.

dimanche 6 décembre 2009

Plaidoyer pour une certaine anormalité

"En fin de compte, une analyse nous aide-t-elle à vivre avec les gens normaux ? Nous sommes des marginaux et nous nous occupons d'autres marginaux. S'il n'en était plus ainsi, si la psychanalyse cesse un jour d'être en marge des normes acceptées, eh bien, elle ne remplira plus sa fonction."


Joyce McDougall, dans son "Plaidoyer pour une certaine anormalité".

samedi 28 novembre 2009

samedi 21 novembre 2009

Imprévu photographique

Floue.




Je suis floue.
Impression de passer dans les rues sans jamais croiser personne. Un regard. Ou bien une voix. Des gens, il y en a vraiment beaucoup dans les rues, mais aucune rencontre fortuite. Suis-je donc floue, fantomatique, ou même transparente ?

mercredi 18 novembre 2009

samedi 14 novembre 2009

mercredi 11 novembre 2009

Le comble du comble c'est qu'il n'y croient plus eux-même !

Extrait du séminaire de Lacan à Louvain sur le savoir des psychanalystes.
Cliquez sur le titre.

La mort est du domaine de la foi.

Une vidéo, un extrait du séminaire de Lacan à Louvain, sur la mort, est en lien.
Suffit de cliquez sur le titre.
Bon visionnage !

mardi 10 novembre 2009

Reniflements d'une truie.

Putain de perverse !
70 ans peut-être, hyper vulgaire, une gueule énorme, maquillée avec un pot de peinture et du rouge à lèvre rouge grossier.
Elle est dans le métro, pas très loin de moi, et renifle comme un petit cochon, par à coups.
A priori, ce n'est pas très bruyant. Mais c'est le genre de bruits de fond, réguliers, qui rendent dingue ! Qui donnent des pulsions meurtrières.
Faute de pouvoir lui donner des coups de pieds je suis prise d'un fou rire indécrottable.
Cette pute qui ne connaît pas les mouchoirs m'aura stressé pendant plusieurs heures ce dimanche là.

L'homme Total est un homme mort.

Je rêve que j'écris à la bombe sur les murs de Paris, "L'homme Total est un homme mort".
L'idéal androgyne, la fusion des corps, c'est la mort.

jeudi 8 octobre 2009

A quoi servent les cravates ?

Mis à part l'intérêt phallique du mâle dominant à porter une cravate, pour affirmer sa puissance, sa force et sa grandeur ; dans le métro, ce jour-là, je comprend l'autre intérêt de la cravate.





En voyant cet homme, chemise et cravate parfaitement agencées, je comprend que cette dernière sert tout simplement à cacher les fermetures, les boutons de chemises. Les trous en quelques sorte. Cacher les trous pour faire illusion. Illusion d'une perfection lisse, d'une chemise sans travail de boutonnage. Parfaite.
Cet homme est parfait. Son habit irréprochable. Celui-ci est-il sans trous ?
Doit-il feinter l'absence de failles pour être embauché, ne pas être mis au placard, évoluer dans l'entreprise ?

mercredi 23 septembre 2009

Le Tampographe au festival Portfolio à la bellevilloise.

Après trois jours d'usine chez le tampographe, avec surproduction de tampons, suivent trois jours au festival Portfolio à la Bellevilloise. Rires, le dernier jour, en passant devant ce bar où le patron a affiché des planches de "Nénéref". Nous allons lui serrer la pince. Pince franche et chaleureuse qui nous redonne de l'énergie après sept jours de travail acharné.











Les clous.



Les passages cloutés sont en fait des rouleaux appliqués au sol grâce à un chalumeau géant.
Le processus est impressionnant à voir.

mercredi 9 septembre 2009

Roland Topor : le bas de gamme est un ajustement permanent au pire.

http://lesilencequiparle.unblog.fr/2009/03/18/bas-de-gamme-un-vertige-de-la-merde-roland-topor/

dimanche 30 août 2009

Angers.

Tranche de betterave.

Regarder sous les jupes des filles.




A ce propos, sur le voyeurisme, je vous conseille le film de Jean Eustache,
"Une sale hstoire", avec Michael Lonsdale.

"J'ai arrêté parce que j'ai l'impression que finalement, tout ne pouvait être vu que par la perspective de ce trou, ce trou bizarre qui n'avait pas été fait par quelqu'un enfin, un pervers quelconque qui avait fait un trou... J'ai l'impression que d'abord, y avait eu l'trou, qu'on a construit le trou d'abord, et la porte au dessus, puis qu'on a construit l'café et que dans ce café, y avait une caissière, trois garçons enfin, deux flippers, des clients, des choucroutes, des assiettes froides, toutes les consommations servies habituellement mais, bon y avait tout ça mais, que ça ne fonctionnait que pour le trou, que pour le trou, et que tout le reste c'était d'la frime, c'était d'la frime... Faire semblant d'gagner de l'argent, faire semblant d'travailler, faire semblant d'en faire dépenser aux autres ou d'ailleurs en faire dépenser pour de bon en gagner mais que tout ça c'était pour le trou... Alors cette perspective des choses m'a semblé tellement inquiétante que, je me suis dit, y a pas d'issue, j'vais devenir comme tous les types qui ont la sueur au front, une cravate, qui n'arrivent pas à cacher le fait que... Sont un peu des clochards, enfin des gens qu'on défini comme des ratés d'habitude, alors j'ai quitté tout ça puis je me suis replié vers la normalité."

Il est visible à cette adresse :

http://videos.orange.es/video/iLyROoaftnTJ.html


Photo de Vincent Sardon.